Enfants · 3 – 12 ans

Des émotions qui débordent ? On passe par le corps.

Colères qui explosent, concentration qui s'échappe, cahiers raturés, nuits agitées : ce n'est pas un manque de volonté. C'est souvent un corps qui n'aide pas. On peut lui apprendre à coopérer — en jouant.

Une mère embrasse son enfant qu'elle porte dans les bras, des ballons à la main
3 – 12 ansPar le jeu et le mouvement.

Ce qui vous inquiète

Ces signaux, souvent remontés par l'école ou vécus à la maison, ont fréquemment une composante corporelle.

Une mère penchée vers son enfant qui s'accroche à sa robe, dans un champ

Pourquoi le corps d'abord ?

Pour apprendre, un enfant a besoin que son corps se fasse oublier : tenir assis sans y penser, suivre une ligne des yeux, tenir son crayon sans crisper tout le bras. Quand des réflexes archaïques restent actifs, chacun de ces gestes coûte de l'énergie — et il ne reste plus grand-chose pour écouter, comprendre, se contrôler.

C'est pour cela que « fais un effort » ne marche pas : l'effort, il le fait déjà. En intégrant ces réflexes par le mouvement et le jeu, on libère le corps, et le reste suit plus facilement.

Pour votre enfant, une séance ressemble à un moment de jeu : ramper, rouler, s'équilibrer, souffler.

Chaque séance dure 45 minutes (50 €). Tout est expliqué, à votre enfant comme à vous, avec des mots simples : comprendre ce qu'on fait, c'est déjà se sentir capable.

Là où ça peut changer la donne

À l'école

  • Une posture assise moins coûteuse
  • Un geste d'écriture plus fluide
  • Une attention qui tient plus longtemps

À la maison

  • Des tempêtes émotionnelles moins fréquentes
  • Des soirées et couchers plus sereins
  • Des outils partagés avec toute la famille

En lui

  • Un corps qui obéit mieux, une confiance qui revient
  • Moins de « je suis nul », plus de « j'y arrive »
  • Des progrès qu'il sent lui-même

Questions fréquentes

Mon enfant doit-il « faire des exercices » ?

Les séances passent par le jeu et le mouvement : ramper, rouler, s’équilibrer. Pour votre enfant, cela ressemble plus à un moment de jeu qu’à une rééducation.

Dois-je assister à la séance ?

Oui, au moins en partie. Vous repartez avec des petits jeux moteurs à refaire à la maison : c’est la régularité qui fait le résultat.

En combien de séances voit-on un changement ?

Cela dépend de chaque enfant. Un bilan est fait en première séance, puis un point est proposé environ cinq semaines plus tard pour mesurer le chemin parcouru.

Est-ce compatible avec un suivi orthophoniste, psychomotricien ou psy ?

Totalement, et souvent complémentaire. Le travail corporel vient soutenir les autres suivis, il ne les remplace pas.

Et si son corps devenait un allié ?

Décrivez-moi ce que vit votre enfant : un premier échange gratuit permet de voir par où commencer.

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